Archives pour la catégorie Archives

FESTIMAGES : INSTANTS D’ETE

Année Réalisation : 2004

Durée : 20 minutes

Synopsis

Pépito : ZicZac , la Fonderie,
Sabine Putorti : L'Institut de l'Image
Mme Piquemal : Les Concerts d'Aix
Le Festival de piano de la Roque d'Anthéron.

Générique

réalisation : Hélène Lioult, Young Ran Perron Kim
coproduit avec Images de Ville
avec le soutien du CEDEC (centre européen de développement culturel) Les Instants d'été.

MAIS QU’EST-CE QU’ELLES VEULENT ENCORE ?

Année Réalisation : 2002

Durée : 30 minutes

Synopsis

Onze filles et garçons de 17 à 24 ans de milieux sociaux, d'origines et de cultures différents sont réunis pour aborder la question de l'évolution des mœurs.
Quel regard portent-ils sur ce que les femmes ont obtenu durant le XXème siècle? Comment perçoivent-ils le poids des traditions, la place et le rôle des femmes et des hommes dans la société, le couple, la vie de famille, la vie professionnelle et publique? Quelles sont leurs revendications concernant l'égalité des chances entre les femmes et les hommes?

Générique

- sur une idée et à la demande de Jeanne Mazel , présidente du GRAIF groupement régional d'actions et d'information des femmes
- tournage, montage : Hélène Lioult, Young ran Perron kim

COMPILATION DE FILMS D’ARCHIVES D’AIRELLES VIDEO 1978-1990

Année Réalisation : 2001

Durée : 32 minutes

Synopsis

extraits des films de la première décennie d'Airelles Vidéo:
les luttes féministes, les agricultrices et femmes du milieu rural dans les Alpes du sud, le développement local urbain, l'expression artistique.

Générique

réalisation montage : Hélène Lioult
production : AFDU, Délégation régionale aux Droits des femmes

LES ARACOMORABIENS

Année Réalisation : 1996

Durée :26 minutes

Synopsis

Proche de la mer, arrimée à la colline et balayée par le mistral, la cité du Plan d’Aou connaît une restructuration : les barres HLM tombent et les politiques ont prévu la construction de complexes administratifs, d’hypermarchés et de résidences.

Depuis quatre ans, les jeunes jouent avec humour les Aracomorabiens dans les théâtres marseillais. Ils ont parodié leur quotidien dans la cité et leur relation avec leurs proches et leurs professeurs. Cette pièce a insufflé aux jeunes la confiance, la maturité et l’ambition qui leur faisaient défaut. Les jeunes membres de la troupe de théâtre ont pris conscience de leur qualité et, grâce au soutien des animateurs du centre social de la cité du Plan d’Aou, ont pu exprimer leur passion. Les témoignages se multiplient.

Des adultes issues de la Cité, parlent de leur combat. Brillants universitaires, ils mènent des actions sociales pour encourager les jeunes à faire des études.

Des mères de familles expriment leur contentement de vivre au Plan d’Aou mais déplorent le manque de moyens de transport et la disparition des commerces de proximité.

Un instituteur explique qu’il n’y a pas d’agressions et de violence à l’école. L’échec scolaire n’est dû qu’au manque d’encadrement et d’intérêt des adultes envers les jeunes.

Les parents sont satisfaits de constater les effets positifs du théâtre sur la scolarité de leurs enfants.

Le récit de leur vie, mis en relief par la magie du théâtre, brise les multiples clichés des cités.

Générique

réalisation et suivi vidéo : Marielle Gros, Hélène Lioult

Production :
Centre Social Grand Saint-Antoine
Centre de Culture Ouvrière Culture et Liberté, Ville de Marseille
Association départementale de d?veloppement des Actions de Pr?vention
DSU Marseille 2
Conseil Général 13

Création théâtrale : Paul Fructus
Image et son complémentaires : Daniel Amphoux, Nicole Alix
Montage : Hélène Lioult, Jocelyne Piay

LE RADICI NELLA PIETRA (les racines dans la pierre)

Année Réalisation : 1994

Durée : 30 minutes

Synopsis

Dyonisos arrive de la mer; le mât de son navire est une vigne en treille comme celles qui surgissent des caves fraîches dans les ruelles des bourgs baroques de la vallée d'Itria.

Depuis 2000 ans, le potier tourne la même jarre qui conserve le vin artisanal dans le trullo à côté du bidon d'huile d'olive, du fromage et du petit salé maison.

Dans le domaine abandonné les anneaux de pierre sculptés dans la masse laissent délicatement s'échapper les pampres des vignes bicentenaires.

Dans la cave de Locorotondo, véritable palais voué à la technologie et au commerce, developpé sur projet européen un oenologue cherche des adjectifs pour qualifier la limpidité, l'arôme et la saveur du vin blanc produit de ces terres rouges jardinées en "vignete".

Le film est un support à l'apprentissage de l'italien et à une meilleure connaissance de la culture italienne pour les agriculteurs français.

Générique

réalisation : Hélène Lioult en collaboration avec Michèle Vernassaud, Jacqueline Venissat
production : PELAGIE programme européen LINGUA avec le Lycée agricole d'Avignon, l'Instituto Agrario de Locorotondo, et le CRIPT (centre régional d'information pédagogique et technique, service régional de formation agricole en Provence, Alpes Côte d'Azur) Claude Benois, Jo Pacini.
collaboration montage : Jean-Luc Lioult
collaboration montage : Jocelyne Piay , stagiaire.

LES VOYAGES DE LALLA TAMA ZUST

Année Réalisation : 1993

Durée : 30 et 19 minutes

Synopsis

Lalla Tama’Zust est le surnom donné à Germaine Laoust – Chantreaux lorsqu’elle était institutrice à Aït Hichem entre 1935 et 1939. Cinquante-trois ans plus tard, à la sortie de son livre Kabylie coté femmes « la vie féminine à Aït Hichem » 1937 – 1939 elle revient sur les lieux de son passé, retrouve ceux qu’elle avait quittés et évoque avec eux la Kabylie à l’aube de la Seconde Guerre Mondiale.
Son retour à Aït Hichem lui rappelle ses premières impressions à son arrivée le 1è janvier 1935. Le village était enneigé, les moyens de communication entre les villes étaient inexistants. Chargée d’apporter à tous les enfants la culture française, elle s’est rapidement fait adoptée par tous les villageois et est devenue Lalla Tama’Zust. Alerte et énergique, elle laisse défiler ses souvenirs au gré des rencontres et des photos qu’elle montre. Elle se souvient du linge étendu sur les rochers ou des cruches que les femmes portaient sur la tête. Heureuse, elle retrouve ces femmes qu’elle a connu enfant et s’exclame : « Mon retour a Aït Hichem a été absolument extraordinaire et je suis fort heureuse de retrouver toute sorte de personnes que j’ai connue petite fille et qui se trouve (…) maintenant mère de famille, grand-mère de famille. »

Mais son témoignage sert de support à une réflexion sur ce qu’est devenue la Kabylie. Si l’époque colonialiste a tenté d’imposer la culture française, aujourd’hui, les Kabyles veulent retrouver la langue berbère. Ils revendiquent leur identité tout en restant ouverts à la modernité.

Une exposition de photographies d'Anne-Marie Camps : retour à Aît Hichem répond aux images de 1937.

Générique

réalisation : Hélène Lioult avec la collaboration au tournage d'Anne-Marie Camps et au montage de Jocelyne Piay, Edmond Joannet, Guy Lambert du STCAV de l'Université de Provence

remerciement : Tiziri pour la musique et les enfants de Tizi-Ouzou

production, diffusion : Airelles Vidéo avec l'aide financière du Fond d'action sociale pour les travailleurs immigrés, du Conseil Général des bouches du Rhône, de l'Ambassade de France en Algérie, de l'association des jumelages, Ville d'Aix-en-Provence.

en collaboration avec Anne-Marie Lapillonne d'Edisud, Abdel Malek, Sayad, CNRS, La maison de la culture de Tizi Ouzou, les associations culturelles berbères en France et en Algérie.

LE PETIT NAIM ET LE ROBOT

Année Réalisation : 1991

Durée : 43 minutes

Synopsis

Un enfant qui ne veut pas grandir s’exclame « Je veux rester un petit nain », un autre plus mûr déclare aimer l’école parce qu’il veut être intelligent et « plus fort qu’un robot ».
Le film est un questionnement sur les conditions de la réussite scolaire et sur la réussite elle même. il interroge la place respective des parents, des enseignants des animateurs de quartiers, il donne la parole aux enfants et aux universitaires des sciences de l'éducation.

Dès la crèche, les premiers retards sont détectables et annoncent les difficultés à venir, celles à faire ses lacets, à monter sur un banc en hauteur pour les plus jeunes, celles à écrire son prénom pour les plus âgés, sont les premiers signes du retard scolaire. Les enfants qui ont des difficultés à lire au cours préparatoire sont souvent aussi ceux qui ont des problèmes linguistiques ou moteurs.
Les parents, les instituteurs et les animateurs jouent un rôle capital dans le développement des aptitudes des enfants.Au club des jeunes de la Pinette quartier excentré d'Aix-en-Provence, dans les associations d'aide à la scolarité du Jas de Bouffan à la crèche Optimum ou à la Passerelle, les parents s’investissent auprès de leurs enfants. La rencontre avec d’autres enfants favorise leur évolution. Actifs, ils acquièrent une capacité à penser et à raisonner, qu’ils peuvent transposer à d’autres situations. A l’école primaire, les instituteurs font la médiation entre la culture et les activités des enfants.

Générique

réalisation : Hélène Lioult, Nicole Alix
musique : Laurindo Almeida, Charlie Byrd.
production : Caisse des dépots et consignations, Ville d'Aix-en-Provence, Fond d'action sociales des travailleurs immigrés et de leurs familles, Délégation régionale des droits des femmes.