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Des jours si jazzy

Des jours si jazzy (carte)

Des jours si jazzy (Jazzy Days)

Année Réalisation : France, 2014
Auteur/Réalisateur : Sarah Benillouche

Durée : 48’
Sous-titre : Anglais

Synopsis

Une cinéaste, étudiante dans une école de jazz, décide d'y tourner un film.

Ce personnage un peu décalé cherche dans l'improvisation un art de vivre sa vie, sa musique et

son cinéma. Le film devient une quête au présent qui a la singulière énergie d’un solo de jazz.

A filmmaker studies jazz in a music school and records freely her experience.

She seeks, through improvisation, a way of life, of making music and cinema.

The film searches the present with the singular energy of a jazz solo.

Générique

Ecriture et Réalisation : Sarah Benillouche

Image : Fatma Cherif, Sarah Benillouche

Son : Fatma Cherif, Sarah Benillouche

Montage : Gwen Hubert

Mixage : Jean-Marc Shick

Moyens techniques : Damu et d’Eau Fraîche, Airelles Video

Production : Airelles Production, Marielle Gros et Youngram Kim-Perron

Avec  le soutien de la Sacem

Diffusion

Maritima Tv

Contacts distribution :

sarah.benillouche@wanadoo.fr

mariellegros.iviv@free.fr

kimperron123@gmail.com

AURORE

Année Réalisation : 2007

Durée : 80 minutes

Synopsis

Aurore est morte sans avoir rien raconté de son histoire, à part qu’en 1939 en Espagne à la fin de la guerre civile, elle avait 16 ans et qu’elle a pris le dernier bateau pour l’exil.

À Martigues, Raoul, son mari, militant communiste, est inconsolable. Manu, son petit-fils, à qui elle a écrit avant de mourir, veut en savoir plus.

Ils décident de partir ensemble en Espagne à la recherche de cette histoire qui mêle les drames familiaux et la victoire des franquistes à l’issue de la guerre.

Ils rencontrent des témoins de l’enfance bourgeoise d’Aurore. Ils recueillent les souvenirs laissés par son père, fondateur de la psychiatrie espagnole, député socialiste mort prématurément, et ceux de son beau-père, Gouverneur de Madrid pendant la guerre.
Ils apprennent comment ce beau-père, socialiste convaincu, qu’elle a tellement aimé, a été exécuté en 1942 par les franquistes.
Ils s’étonnent des réactions des propriétaires actuels du domaine familial et des hésitations gênées des militants socialistes d’aujourd’hui,

Raoul et Manu essaient de remplir des silences, d’élucider des tabous, de renouer des liens.

Et c’est ainsi qu’ils peuvent revenir à Martigues et transmettre le message d’Aurore, un message d’idéal communiste : No pasaran, ... l’homme est le frère de l’homme.

Générique

auteur réalisateur : Christian Caroz
production déléguée : Airelles vidéo, Hélène Lioult Camps

Image : Jean-Luc Chaperon
Son : Hélène Lioult, Luc Leclerc
Assistants : Vincent Baptiste, Etty Abergel
Montage : Christian Caroz, Jean-Luc Chaperon

Voix : Elisabeth Caroz, Gérard Eddi, Christian Caroz

Coproduction : Christian Caroz, Les Spectateurs Citoyens
Avec le soutien financier de la Région Provence-Alpes-C?te d?AzurAvec
Raoul Eddi, Emmanuel Eddi

Avec la participation de Miguel Angel Estrella, pianiste et ambassadeur de l?Argentine ? l?Unesco.

FESTIMAGES : INSTANTS D’ETE

Année Réalisation : 2004

Durée : 20 minutes

Synopsis

Pépito : ZicZac , la Fonderie,
Sabine Putorti : L'Institut de l'Image
Mme Piquemal : Les Concerts d'Aix
Le Festival de piano de la Roque d'Anthéron.

Générique

réalisation : Hélène Lioult, Young Ran Perron Kim
coproduit avec Images de Ville
avec le soutien du CEDEC (centre européen de développement culturel) Les Instants d'été.

MAIS QU’EST-CE QU’ELLES VEULENT ENCORE ?

Année Réalisation : 2002

Durée : 30 minutes

Synopsis

Onze filles et garçons de 17 à 24 ans de milieux sociaux, d'origines et de cultures différents sont réunis pour aborder la question de l'évolution des mœurs.
Quel regard portent-ils sur ce que les femmes ont obtenu durant le XXème siècle? Comment perçoivent-ils le poids des traditions, la place et le rôle des femmes et des hommes dans la société, le couple, la vie de famille, la vie professionnelle et publique? Quelles sont leurs revendications concernant l'égalité des chances entre les femmes et les hommes?

Générique

- sur une idée et à la demande de Jeanne Mazel , présidente du GRAIF groupement régional d'actions et d'information des femmes
- tournage, montage : Hélène Lioult, Young ran Perron kim

VUE SUR MER

Année Réalisation : 2002

Durée : 26 minutes

Synopsis

Le plan d'Aou à Saint-Antoine, une cité longtemps laissée en friche, a été le terrain de jeu de ses jeunes habitants. Aujourd'hui, le quartier est en voie de réhabilitation. Une zone commerciale, le Grand Littoral, est née, les H.L.M ont disparu peu à peu au profit d'habitats récents. Les jeunes de la cité du Plan d'Aou ont mûri et ont découvert le monde du travail. Sous leurs regards, les souvenirs prennent vie...

En 1992, ils se lançaient dans la création d'une pièce de théâtre, les Aracomorabiens, où ils faisaient le récit de leur quotidien. L'humour distillé dans la pièce, à travers leurs gestes et leurs attitudes a ravi plus d'un spectateur de la cité du Plan d'Aou. Mis en confiance, les jeunes comédiens se sont affirmés et ont réussi leur insertion dans la vie active. Hanafi et Chafi travaillent dans un magasin de jeux vidéos, Farida est entrée dans la police, Mohammed travaille à la douane sur le port et Rama occupe un poste dans une banque.

Le théâtre fut pour tous ces jeunes le moyen de s'exprimer, de s'ouvrir au monde et de puiser la force nécessaire de se battre pour leur avenir. Paul Fructus, le comédien qui s'est chargé de conduire cette troupe de théâtre, a voulu faire du théâtre, le terrain d'expression de leur indignation par le biais des mots et du verbe.Il a voulu leur donner l'envie « d'énoncer le monde, voire de le dénoncer » pour que ces jeunes puissent se construire.

Générique

écriture réalisation : Marielle GROS
production déléguée : Hélène LIOULT, Airelles Vidéo

avec l'aide de :
COSIP ( Centre National de la Cinématographie)
Ministère de la Culture
Délégation à la Culture du Conseil Général des Bouches-du-Rhône
Centre de culture Ouvrière, Ville de Marseille
Fonds d'action et de soutien pour l'intégration et la lutte contre les discriminations.

Image : Thierry Michel
Son : Frédéric Salles, Max Fontcouberte
Post-production : France 3 Production Marseille, Eric Olivier
Montage : Elisabeth Sacier
Mixage : Michel Liabeuf
Etalonnage : Claude Framery
Musique : extrait de Voices A et extrait de Block Party

Merci à : Dominique Jullien, Christian Viales, L'Equipe du Centre Sociale Grand Saint-Antoine, Marie-Christine Tognelli, Nadia Brya, Paul Fructus, comédien metteur en scène
Nicole Alix, Claude Venezia, Stéphane Morel, Jean-Marie Barbe, Nicole Zeizig, Geneviève Rousseau, aux participants à la Résidence d'Ecriture Documentaire de Lussas, à la compagnie " Les Fous Curieux ", Michel Deutsch, écrivain, pour son texte sur la République

ALBA OU LA VIE POUR UNE IDEE

Année Réalisation : 2001

Durée : 52 minutes

Synopsis

Alba a 90 ans, elle vit à Vienne dans l’Isère. C’est une femme de conviction. Qu’il neige ou qu’il vente, tous les matins elle va acheter l’Huma...Enfant, elle a émigré du Piémont avec ses parents fuyant la pauvreté et la montée du fascisme. L’administration française ayant toujours refusé sa naturalisation, elle retourne en 2001, comme à chaque élection, dans son village natal pour y voter. Alba raconte comment sa vie privée et sa vie politique se sont imbriquées. Elle a toujours milité : durant la guerre d’Espagne, dans la Résistance et dans le mouvement ouvrier. Son récit de vie est entrecoupé de rencontres qui ouvrent des perspectives sur les formes de l'engagement politique présent et des générations suivantes. Ses réflexions d’une grande modernité font écho à nos préoccupations sociales et politiques actuelles.

Intention avant réalisation
Alba Aprile, au nom plein de promesses, croit toujours aux lendemains qui chantent. Elle est communiste. Elle vit à Vienne en Isère ou plus exactement à Sainte-Colombe, une banlieue. Il faut passer le Rhône. Elle le passe souvent. Il semble même que le secret de sa santé soit là, dans la marche à pied.
J'ai connu Alba il y a trois ans, au cours d'un film précédent; je cherchais une militante de base qui n'avait jamais douté de son engagement; elle parlait volontiers d’hier et d’aujourd’hui, de ses souvenirs et de ses convictions, je l’ai écouté et c’est ainsi que j’ai eu envie de raconter l’histoire de “Alba ou la vie pour une idée”.
Alba se raconte et raconte le XXème siècle, celui des ouvriers et parmi eux des émigrés, des exilés qui ont confié leur destin et voué leur vie à une idée : le communisme.
Femme combative dans la vie privée et la politique, Alba est restée attentive à l’évolution économique et sociale, aux changements de mentalités ; son expérience et sa modernité donnent de la profondeur à son témoignage.
Je rends visite à Alba. Nous feuilletons les albums photos où se côtoient les images des luttes et des fêtes familiales. Le magnétophone tourne.
Ballottée par l’histoire, Alba a toujours tenu le cap de sa vie privée et de son activité politique.
Les événements de sa vie personnelle croisent ceux du siècle : la Première Guerre mondiale et la montée du fascisme en Italie, puis l’émigration italienne en France, les luttes du mouvement ouvrier, les grandes grèves de 32, le Front Populaire, la guerre d’Espagne, la Seconde Guerre et la Résistance.

Fille et petite-fille de socialistes italiens, elle se dit : “marxiste par atavisme”.
Première jeune fille communiste à Vienne, elle a travaillé dès l’âge de 14 ans, ouvrière dans le textile, aussi déterminée et militante que sa mère l’avait été en Italie.
Elle a participé à la Résistance avec son frère maquisard et a été refoulée de France deux fois.
Son premier mari italien, socialiste, meurt très jeune. Après la guerre elle épouse César, réfugié républicain espagnol. Plus tard, il a une attaque et Alba doit de débrouiller, elle monte et tient seule son commerce de chaussure .
Dans les années 60 elle recueille “la Petite”, c’est à dire la nièce de son mari, qu’elle a secourue, ramenée d’Espagne et élevée. Elle dit : “C’est elle qui m’a adoptée”.

Enfin Alba se réclame citoyenne à part entière, et puisque l’on ne veut pas de sa voix en France, elle part voter en Italie, où elle ne vit plus depuis bientôt 80 ans. Et pas une fois ou deux, pour voir le pays, mais à chaque élection depuis la fin de la guerre.
Une chose est claire : Alba sait qui elle est, sait pourquoi elle a lutté et contre quoi. Elle sait qu’elle a eu raison… contre Mussolini contre Franco, contre Hitler… “Et contre Staline ? — Non !” Elle a eu raison avec les communistes.

Donc Alba marche... et moi avec elle. Elle arpente les rues, m’emmène dans ses logements successifs du centre ville au quartier des usines, du Rhône aux hauteurs de Vienne parce que là-haut, il y a une murale qu’elle aime bien et veut me montrer.
Nous allons dans un restaurant populaire pas très loin de la permanence du P.C. Alba s’est habillée pour cette sortie.
Ses yeux noirs brillent, son débit est rapide:
Elle raconte les classes sociales, la sienne, celle des travailleurs, sa méfiance vis-à-vis des “intellectuels qui n’ avaient pas les pieds sur terre” et une certaine distance aussi envers les socialistes “c’était presque tous des fils d’instituteurs!” mais aussi son attachement profond aux luttes unitaires, à l’engagement positif ; elle avoue son amitié pour les anarcho-syndicalistes, “encore maintenant”.

D’autres fois encore : Alba marche…et parle : de ses souvenirs, d’un article qu’elle a lu dans l’Huma hier, de Umberto Eco qui décrit son village natal dans Le Nom de la Rose, du musée du Prado qu’elle a beaucoup visité, de son amour pour Vélasquez et Goya, surtout pour la façon dont il a peint la Cour.
Elle dit qu’elle croit à l’idéal communiste, Qu’il faut se battre pour conserver les acquis sociaux, elle dit son dégoût du racisme et de la xénophobie, elle critique le libéralisme économique.
Et sur le reste… – et quel reste ! le stalinisme, les doutes, la “repentance”, le déclin du PCF en France et des autres partis communistes un peu partout – … pour le moment elle se tait ou reste circonspecte. “Sur l’URSS, moi je ne me considère pas comme responsable. Ah pas du tout, je leur ai écrit : moi je ne fais pas repentance, s’ils ont fait des bavures, nous on ne les a pas sues, hein ?”
Moi aussi je me tais, mais j’y reviendrai.
Elle parle de faire “une polenta la prochaine fois”, de l’Internationale, l’hymne qu’elle préfère chanter en italien car les mots sont plus doux, des rues piétonnes vides aujourd’hui, là où elle a connu tant de commerces, des romans populaires qu’elle aime, de ses amis, de ses camarades vieux maintenant, qui meurent, “qui tombent comme des mouches”, des enfants de ses neveux qui ont des déboires sentimentaux, qui finissent leurs études et cherchent du travail.

Nous marchons vers la mairie où elle s’est mariée, nous allons voir les usines, les anciennes des grèves de 32 et celles qui ont été rénovées.

Puis nous repassons le fleuve...
Nous nous installons dans la salle à manger-salon avec les albums de photo. On peut commencer à imaginer le film. Alba s’est laissée convaincre. Au début elle disait :” Pourquoi moi ? pour quoi faire ?” Maintenant elle dit aux gens avec un peu de coquetterie : “Elle s’intéresse à ma vie, elle veut en faire un film”. Et puis elle connaît sans le dire, je crois, le dicton de la vieille femme et de la bibliothèque qui meurt avec elle, si elle ne se raconte pas.

Générique

écriture et réalisation : Hélène LIOULT

avec Alba LLORENTE APRILE
-Image : Thierry MICHEL
-Son : Frédéric SALLES
-Régie : Thierry LLEDO , Céline BURY
-Montage : Isabelle BOIVIN
-Musique originale : Yves HEAULME et Alain BOEUF

-Post-production : FRANCE 3 PRODUCTION LYON et RENNES : André JULLIAT ,Patricia JAMIN
-Production Italie : ZENIT , Massimo ARVAT
-Production déléguée : VIE DES HAUTS PRODUCTION, Dominique GARING
-Coproduction : AIRELLES VIDEO, Marielle GROS
-Avec le soutien de LA PROCIREP, du CONSEIL REGIONAL de RHONE ALPES
et la participation du CENTRE NATIONAL de la CINEMATOGRAPHIE

Une coproduction Vie des Hauts - France 3

COMPILATION DE FILMS D’ARCHIVES D’AIRELLES VIDEO 1978-1990

Année Réalisation : 2001

Durée : 32 minutes

Synopsis

extraits des films de la première décennie d'Airelles Vidéo:
les luttes féministes, les agricultrices et femmes du milieu rural dans les Alpes du sud, le développement local urbain, l'expression artistique.

Générique

réalisation montage : Hélène Lioult
production : AFDU, Délégation régionale aux Droits des femmes

PANAIT ISTRATI, ECRIVAIN VAGABOND

Année Réalisation : 1998
sélectionné : au Festival : Etonnnants Voyageurs de Saint Malo, présenté par Jacques Lacarière,
Films d'art de Montréal,
L'association culturelle roumaine Arthis à Bruxelles.

Durée : 50 minutes

Synopsis

"je suis pauvre et j'espère mourir pauvre, parce que je marche dans ma vie d'aujourd'hui accompagné de l'immense famille des gueux rencontrés sur mes routes. Je suis à la moitié de mon oeuvre telle que je l'ai conçue pendant mes longues années de vagabondage. Quand j'aurai doublé le cap d'aujourd'hui, je déposerai la plume, je reprendrai les grandes routes d'autrefois et revivrai près de mes compagnons retrouvés des heures obscures et joyeuses , exemptes peut-être des lourdes responsabilités qui m'étreignent. ainsi j'aurai donné mon plus bel exemple : se délivrer de ce que l'on porte en soi de meilleur, sans faire de cette délivrance une habitude et un métier".
Panït Istrati

Générique

Un film écrit et réalisé par Hélène Lioult

Image : Laurent Fénart
Montage : Annette Despretz
Son : Laurent Lafran, Yves Heaulme
Dessin et collage : Eveline Renault
Avec les voix de Claude Venezia, Christian Golfetto, Jacques Germain, Valeriu Rusu, Patrick Bouquet.

Production déléguée : Nicole Alix pour Airelles Vidéo, Alexandre Cornu Pour Les films du tambour de soie
une coproduction France 3 collection "un siècle d'écrivains" de Bernard Rapp, editura vidéo - Ministerul Culturii Romania, Ellenika Radio Télévision SA/ET-1 (CNC, PROCIREP, CNL, Ministère des Affaires Etrangères, Média II)

LES ARACOMORABIENS

Année Réalisation : 1996

Durée :26 minutes

Synopsis

Proche de la mer, arrimée à la colline et balayée par le mistral, la cité du Plan d’Aou connaît une restructuration : les barres HLM tombent et les politiques ont prévu la construction de complexes administratifs, d’hypermarchés et de résidences.

Depuis quatre ans, les jeunes jouent avec humour les Aracomorabiens dans les théâtres marseillais. Ils ont parodié leur quotidien dans la cité et leur relation avec leurs proches et leurs professeurs. Cette pièce a insufflé aux jeunes la confiance, la maturité et l’ambition qui leur faisaient défaut. Les jeunes membres de la troupe de théâtre ont pris conscience de leur qualité et, grâce au soutien des animateurs du centre social de la cité du Plan d’Aou, ont pu exprimer leur passion. Les témoignages se multiplient.

Des adultes issues de la Cité, parlent de leur combat. Brillants universitaires, ils mènent des actions sociales pour encourager les jeunes à faire des études.

Des mères de familles expriment leur contentement de vivre au Plan d’Aou mais déplorent le manque de moyens de transport et la disparition des commerces de proximité.

Un instituteur explique qu’il n’y a pas d’agressions et de violence à l’école. L’échec scolaire n’est dû qu’au manque d’encadrement et d’intérêt des adultes envers les jeunes.

Les parents sont satisfaits de constater les effets positifs du théâtre sur la scolarité de leurs enfants.

Le récit de leur vie, mis en relief par la magie du théâtre, brise les multiples clichés des cités.

Générique

réalisation et suivi vidéo : Marielle Gros, Hélène Lioult

Production :
Centre Social Grand Saint-Antoine
Centre de Culture Ouvrière Culture et Liberté, Ville de Marseille
Association départementale de d?veloppement des Actions de Pr?vention
DSU Marseille 2
Conseil Général 13

Création théâtrale : Paul Fructus
Image et son complémentaires : Daniel Amphoux, Nicole Alix
Montage : Hélène Lioult, Jocelyne Piay